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COMMUNE PRESENCE
Articles récents

Quand la mer...

15 Juin 2021

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Stefano Buda

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Stefano Buda

quand la mer se retire

sept batteurs des ressacs

attendent le flux

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Enfin tendre l’oreille...

9 Juin 2021

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Sabine Delcour

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Sabine Delcour

Il m’avait dit : « Ecoute l’oursin ! Oublie ses radioles, elles t’invitent à prendre garde mais ne t’y

arrête pas ! Attends que l’intérieur, ce corail, cette douceur délivre sa vibration. Comprends la

métaphore du monde au creux non de ta main mais de ton coquillage. Tu es ton propre oursin,

mon ami. Mer, terre ou ciel, abysses, espace, écoute ce monde que tu ne vois que d’un œil vertueux

ou prétendument tel, écoute cette musique, ce vibrato. Ecoute. Tu as pour ordre d’espionner,

d’analyser chaque onde, avec le regard froid de l’analyste convaincu du bien-fondé de sa science,

oublie le regard,  contente-toi d’écouter vraiment.
Quand tu auras goûté à ce tumulte silencieux et tendre, tu sauras enfin tendre l’oreille. »

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Notre amitié...

4 Juin 2021

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Elliott Verdier

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Elliott Verdier

Notre amitié -
elle s’entend dans le partage
du silence

 

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Ad augusta per angusta…

30 Mai 2021

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Richard Petit

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Richard Petit

Entrer n’était pas compliqué : croire en la sortie suffisait à faire avancer.

La certitude de la lumière !

 

Ad augusta per angusta se répétait-elle

Litanie désordre d’un monde antique où le verbe se nourrissait de lui-même

Où elle n’avait nulle existence que celle des mots

La sortie, illusion de la vie qui débouche sur autre chose qu’elle-même

Sans savoir quoi, pour trouver qui,

Naissance ou ...

Ad augusta per angusta…

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Rêvé de mon chien...

25 Mai 2021

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Anne Georgelin

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Anne Georgelin

Rêvé de mon chien -
Mais du bon côté du miroir
son bol reste vide

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Elle avait déserté...

20 Mai 2021

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Jean Luc Cormier

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Jean Luc Cormier

Elle avait déserté
Pour de bon cette fois-ci
S’était écoulée
Semblait-il
Tout était dans sembler
Paraître accumuler
L'amour
Entier
Sans
Avec juste ce qu'il fallait croire
De l'instant
Laissé en plan
Sans le tracer
Pierre abandonnée
Qui sait
Enfin
Elle avait...

 

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Instant qui me reste ...

15 Mai 2021

Ecrit par Jean Luc Cormier / Photographe inconnu (circa 1914)

Ecrit par Jean Luc Cormier / Photographe inconnu (circa 1914)

Il ne fut pas en reste
Cet abrupt infini
Ce temps à l’état pur

Instant qui me reste 
Et se meurt

Alors happe-moi monde
Lumière en creux qui se déploie
Tant j’existe hors de toi

Quand tout affleure
 

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Tracer l'horizon...

10 Mai 2021

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Anne Georgelin

Ecrit par Nicolas Lemarin / Photographie de Anne Georgelin

Tracer l'horizon
d'une pincée d'immortelles
Comble d'instantanés !

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Flotter encore un peu...

5 Mai 2021

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Elliott Verdier

Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Photographie de Elliott Verdier

Ciel tel l’amer : le gardien des portes veille :
La mort inspire son train de vie
Flotter encore un peu
Disait Janus aux yeux liquides
Sur l'océan désert de vagues
Mi-grand

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Une folle insouciance...

29 Avril 2021

Ecrit par Philippe Pujas / Photographie de Arnaud Teicher

Ecrit par Philippe Pujas / Photographie de Arnaud Teicher

Les parapluies, c’était sa marotte, sa lubie, son obsession. Il en avait, chez lui, des centaines : des rigides, des pliables, des noirs, des en couleurs, des discrets, des tape-à-l’œil, des modestes, des arrogants. Il en avait pour les jours de semaine et pour les dimanches, pour les matins pluvieux et pour les après-midis ensoleillés. Pourquoi les après-midis ensoleillés ? Parce qu’il ne pouvait pas supporter de sortir sans pépin. Il croyait que le pépin lui éviterait les ennuis qui le guettaient à chaque coin de rue. Le pépin lui donnait une contenance, une allure, et, surtout, il le protégeait du ciel d’où tombait souvent la pluie, parfois la grêle, et quelquefois, à ce qu’on disait, le ciel lui-même. Les parapluies ne lui offraient pas une garantie bien solide contre ce dernier aléa, mais il s’en sortirait peut-être mieux que le commun des mortels, coupable d’une folle insouciance. Et il sortait rassuré.

 

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